Speaking & Understanding English

LE SON #1

prononcer en anglais

yolanda sun 691301 unsplash

ANGLAIS ORAL VS ANGLAIS ECRIT

Tout d’abord, de quoi parlons-nous ?

Qu’est-ce qu'une langue ORALE ?

C’est très simple :

C’est ce que vous entendez quand vous écoutez quelqu'un parler. 

C’est un ensemble de sons, d’inflexions, d’accentuations qui portent des mots, des idées, des émotions, des intentions. 

votre système sensoriel décrypte cette chaîne sonore spontanément et transmet l'information véhiculée au mental.

Vous êtes ainsi conçus...

Belle machine ! 

Ce processus est universel, inné, naturel... 
Les langues naissent à l'oral,

Les enfants construisent leur langue maternelle et leur communication à l'oral. 

Au quotidien, 95% de l'"usage" d'une langue est oral. 

Et les langues qui n'existent plus qu'à l'écrit,

comme le latin,

sont des langues dites mortes... 

 Alors, pourquoi DIABLE, quand il s'agit d'apprendre une langue étrangère,

avons-nous un recours systématique à l'écrit ??? 

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JesHoots
L'écrit.

De quoi s'agit-il ? 

Au départ (il y a quelques millénaires),

l'objectif était de soulager la mémoire par une trace inamovible.

C'est pour cela que les premières langues écrites sont plutôt "symboliques"

et pour cela que les druides celtes ont rejeté l'écrit estimant que cela les tirait vers le bas en démobilisant leur cerveau... 

Et puis, petit à petit, on a essayé de s'approcher d'une transcription de l'oral plus commode pour abstraction notamment... 

Mais de quel oral parlons- nous ? 

Pas de celui de la langue d'aujourd'hui, c'est sûr !

Une langue,

qu'elle soit écrite ou orale,

évolue, avance, s'enrichit des langues environnantes, des évolutions philosophiques, spirituelles, technologiques.... 

Si je devais faire une transcription de l'oral du français d'aujourd'hui,

est-ce qu'il faudrait transcrire de la même façon,

le français de Marseille,

celui de Paris

et celui de Montréal ??? 

L'écrit, en s'universalisant, s'est encore un peu plus éloigné de cette chaîne sonore évoquée plus haut. 

Alors, comment DIABLE,

en sommes-nous arrivés à enseigner les langues étrangères à partir de références écrites ?


Certains y arrivent,

mais pour beaucoup,

c'est totalement contre-productif. 
Cela nous maintient dans une correction linguistique artificielle,

dans un besoin de traduire pour certains, systématique aussi. 

Cela nous fige dans un travail purement intellectuel

alors que la compréhension sonore est sensorielle, corporelle. 


 Et vous, où en êtes-vous de votre Anglais Sonore ?

Connaissez-vous la gamme sonore de cette langue ? 



VS

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Fin mai 2021, j'ai été interviewée par Nicolas Thellier du Courrier de L'Ouest - le quotidien le plus lu de France !!!!Je vous le retranscris ci-dessous, intégralement. Vous trouverez également le lien vers le site du Courrier de l'Ouest en bas de pageLine Girardeau dit de l'audition que c'est un muscle qui peut se travailler. Elle propose depuis Saumur des cours à distance pour apprendre l'anglais en travaillant avec les sons.Entretien           Choletaise de naissance, Line Girardeau s'est prise de passion pour l'enseignement d'une langue aux étrangers. Elle s'est installée à Saumur il y a près de quatre ans après avoir enseigné le français aux étrangers à Glasgow, Nantes, Brest, Genève, Bruxelles et Annecy. Elle propose désormais de pratiquer l'anglais avec sa méthode mise en ligne fin août 2020.          Quel est votre constat sur l'apprentissage de l'anglais par les français ?Line Girardeau : "Je travaille avec des personnes qui ont fait de l'anglais pendant toute leur scolarité et qui ont des difficultés à comprendre. Beaucoup ont des années d'études post-bac. Ils ont continué à apprendre l'anglais et n'arrivent pourtant pas à se débloquer pour parler. Je suis sidérée de voir ces personnes qui sont bien dans une travail de haut niveau mais qui se bloquent dès qu'il s'agit d'anglais. Quand ils viennent me voir, tout de suite ils me donnent leur note au bac en me disant qu'il n'y arriveront pas."          Le confinement et le télétravail ont-ils changé quelque chose ? "Beaucoup se sont retrouvés perdus et en stress lorsqu'il fallait animer des réunions en visioconférence en anglais. Ils arrivaient jusque-là à se débrouiller avec des documents écrits mais l'oral leur fait peur et certains se sont retrouvés dans les des situations de blocages".          Comment l'expliquez-vous ? "Le soucis, c'est que l'apprentissage se fait presque exclusivement par l'écrit. Le cerveau, éduqué dans ce sens, va spontanément vers cette référence ou vers sa langue maternelle pour tenter de décoder ce qu'il entend. C'est un réflexe constant chez l'adulte. La difficulté est de lâcher ces repères".          De quelle manière ? " En posant les crayons et en ouvrant ses oreilles pour une immersion totale dans les sons comme un enfant qui apprend sa langue maternelle. Il faut se plonger dans les sonorités nouvelles en arrêtant toute traduction. C'est notre mode de fonctionnement naturel : d'abord la compréhension, puis l'élocution et enfin la grammaire. L'inverse complique l'apprentissage. Les Anglais eux-mêmes pratiquent peu la grammaire au Royaume-Uni et les Américains encore moins. Les textes des chansons des Beatles sont pleins de faute mais tout le monde comprend".          C'est comme cela que vous êtes venue à la langue de Shakespeare ? "Je n'étais pas bonne élève. J'ai eu mon bac à 20 ans à Cholet. Mon frère m'a fait écouter des groupes comme Cure, Queen... Et ça m'a passionnée. Je suis allée voir les textes et je suis partie trois semaines en Irlande à l'âge de 15 ans en immersion totale dans une famille, sans entendre un mot de français. J'ai alors découvert qu'une langue, ce n'était pas qu'une matière d'enseignement réduite à des listes de verbes irréguliers mais que ça se parle, ça se vit et que ça sert à échanger sur une autre culture. Par la suite, j'ai obtenu une licence d'anglais à Angers en passant tous les étés à travailler à Londres avant de travailler en Ecosse".          Vous avez adopté la technique d'Alfred Tomatis. En quoi est-elle utile ? "Les langues n'utilisent pas les mêmes fréquences. L'anglais utilise les aiguës et le français des sonorités plus graves. Les personnes qui perçoivent mal les aiguës ont des difficultés à apprendre l'anglais. En décomposant les sons, la méthode Tomatis permet de rééquilibrer nos perceptions phonologiques pour former l'oreille à d'autres environnements. L'oreille est comme un muscle".          Et l'anglais, comment l'enseignez-vous ? "Je suis en entreprise individuelle. SUEnglish (Speaking and Understanding English) est reconnu comme centre de formation avec les certifications nécessaires pour la formation continue et le soutien scolaire. Je propose un module de 24 cours, 70 podcasts et 60 vidéos disponible en illimité sur mon site internet pour 97 euros. Il permet de pratiquer à son rythme, selon ses disponibilités. Sur les offres plus personnalisées en face à face en ligne, il y a la méthode Tomatis que je peux aussi combiner avec une éducation à l'anglais".Nicolas THELLIER - Courrier de l'Ouest 31 mai 2021           Choletaise de naissance, Line Girardeau s'est prise de passion pour l'enseignement d'une langue aux étrangers. Elle s'est installée à Saumur il y a près de quatre ans après avoir enseigné le français aux étrangers à Glasgow, Nantes, Brest, Genève, Bruxelles et Annecy. Elle propose désormais de pratiquer l'anglais avec sa méthode mise en ligne fin août 2020.          Quel est votre constat sur l'apprentissage de l'anglais par les français ?Line Girardeau : "Je travaille avec des personnes qui ont fait de l'anglais pendant toute leur scolarité et qui ont des difficultés à comprendre. Beaucoup ont des années d'études post-bac. Ils ont continué à apprendre l'anglais et n'arrivent pourtant pas à se débloquer pour parler. Je suis sidérée de voir ces personnes qui sont bien dans une travail de haut niveau mais qui se bloquent dès qu'il s'agit d'anglais. Quand ils viennent me voir, tout de suite ils me donnent leur note au bac en me disant qu'il n'y arriveront pas."          Le confinement et le télétravail ont-ils changé quelque chose ? "Beaucoup se sont retrouvés perdus et en stress lorsqu'il fallait animer des réunions en visioconférence en anglais. Ils arrivaient jusque-là à se débrouiller avec des documents écrits mais l'oral leur fait peur et certains se sont retrouvés dans les des situations de blocages".          Comment l'expliquez-vous ? "Le soucis, c'est que l'apprentissage se fait presque exclusivement par l'écrit. Le cerveau, éduqué dans ce sens, va spontanément vers cette référence ou vers sa langue maternelle pour tenter de décoder ce qu'il entend. C'est un réflexe constant chez l'adulte. La difficulté est de lâcher ces repères".          De quelle manière ? " En posant les crayons et en ouvrant ses oreilles pour une immersion totale dans les sons comme un enfant qui apprend sa langue maternelle. Il faut se plonger dans les sonorités nouvelles en arrêtant toute traduction. C'est notre mode de fonctionnement naturel : d'abord la compréhension, puis l'élocution et enfin la grammaire. L'inverse complique l'apprentissage. Les Anglais eux-mêmes pratiquent peu la grammaire au Royaume-Uni et les Américains encore moins. Les textes des chansons des Beatles sont pleins de faute mais tout le monde comprend".          C'est comme cela que vous êtes venue à la langue de Shakespeare ? "Je n'étais pas bonne élève. J'ai eu mon bac à 20 ans à Cholet. Mon frère m'a fait écouter des groupes comme Cure, Queen... Et ça m'a passionnée. 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