vocabulaire anglais

chanter en anglais

Comprendre l'anglais : comment travaille notre cerveau ? 

Commençons par deux citations rédigées à 300 ans d'écart :
Qu'on me cite, comme exemple, une seule langue qu'on peut apprendre ou parler convenablement en se basant sur des règles de grammaire !... Si l'on doit enseigner la grammaire d'une langue, forcément, on doit l'enseigner à celui qui parle déjà la langue.
John Locke - 1695
Car une langue vivante [...] est bien une combinaison de signaux, de groupes de sons destinés à communiquer à autrui les pensées, les sentiments et les volontés de chacun.
Alfred Tomatis - 1990
... une combinaison de sons qui communique les pensées ...
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Josh Riemer

Le cerveau intègre donc une langue étrangère comme il a intégré sa langue maternelle !

Bon, qu'est-ce que cela veut dire ? Comment avons-nous construit notre langue maternelle :

Tout d'abord, nous avons été immergé(e)s dans un bain sonore dans notre vie intra-utérine et après.

Puis nous nous sommes mis à babiller, à essayer de faire les mêmes sons que nos parents, frères et sœurs, copains et copines de crèche.

Progressivement, notre cerveau a élaboré notre langage, l'a affiné et continue aujourd'hui. La compréhension s'est installée au fur et à mesure que nous formulions nos premières phrases dans des situations toujours plus riches... L'écrit est arrivé bien après, ...6 ans après.

Ok, mais qu'est-ce que cela implique en terme d'apprentissage ? et surtout pour comprendre l'anglais

  • Les enfants de moins de 6 ans ou les personnes analphabètes parlent, communiquent dans leur langue maternelle sans savoir l'écrire. Il existe même des langues uniquement orales. indispensable.
  • L'écrit n'est donc pas indispensable
  • On peut donc échanger dans une langue sans en connaitre les "concepts grammaticaux".
  • On peut donc bavarder dans une langue sans en connaitre ni l'alphabet, ni la transcription écrite.
  • Inverser le processus d'apprentissage d'une langue (commencer par l'écrit) est opposé au mode de fonctionnement du cerveau. C'est donc une contrainte externe à l'apprentissage. Un frein, quoi !
  • Nous avons déjà expérimenté avec succès l'apprentissage d'une langue et nous avons TOUS/TOUTES les compétences pour réussir à nouveau !
  • Notre cerveau est extrêmement plastique et toujours en évolution. Il peut toujours apprendre et gagner de nouvelles habitudes.

Et qu'est-ce qui se passe exactement dans le cerveau quand on apprend par nos sens ?

   Bon, prenons un peu de recul. 

Qu'est-ce qui nous connecte au monde ? Par quoi percevons-nous le monde ?
 
Qu'est-ce qui nous permet d'appréhender un virage quand on conduit ?
     - de savoir si le biberon de bébé est trop chaud ou pas ? 
     - d'entendre l'ami qui vous appelle dans la rue ? 
     - de savoir si le plat est trop épicé ou pas ? 
     - d'associer la couleur de votre chemise avec celle de votre cravate préférée ? 
     - d'écouter le prof d'histoire pour prendre des notes ? 
     - d'écouter votre collaborateur australien vous faire un retour d'expérience ? 
     - de ne pas manger la tranche de jambon du frigo, qui a une belle couleur mais une odeur suspecte ? 
Comprendre l'anglais par nos sens
Comprendre l'anglais par nos sens
Réponses  : la vue/la proprioception (oreille interne),
                    le toucher,
                    l’ouïe,
                    le goût,       
                    la vue,
                    l’ouïe, 
                    la proprioception et le toucher,
                    l’ouïe et peut-être la vue si vous êtes sur Zoom,
                    l'odorat. 



Bref, NOS SENS ! NOS SENS NOUS CONNECTENT AU MONDE.
Ce sont nos sens qui envoient les informations au cerveau pour que celui-ci les traite. 

La plupart du temps, ce dernier n'a pas besoin de passer par la réflexion et l'analyse pour envoyer au corps un message de réponse. 
Quand vous testez la température du biberon, le cerveau n'a pas besoin de connaitre la température exacte du lait, du corps du bébé et les différents degrés des brûlures, pour que vous vous disiez "Oups trop chaud, on attend 5 minutes". 


Prenons un autre exemple : 

Vous êtes au café avec un-e ami-e proche et vous lui racontez un truc incroyable (ou pas) qui s'est passé pendant vos vacances. Vous allez donc conjuguer vos verbes au passé composé et à l'imparfait. Y réfléchissez-vous ? Prenez-vous un temps de réflexion avant de commencer votre phrase pour bien choisir votre temps ? 
D'ailleurs, connaissez-vous la différence d'usage entre le passé composé et l'imparfait ? 

Et votre ami-e, est-il, en vous écoutant, en train de se dire "ha, il a utilisé l'imparfait dans cette phrase, c'est qu'il me décrit la situation !"

Je force le trait, je suis d'accord, mais voilà ce qui se passe... simplement expliqué : 
   Nous recevons un message sonore (les mots et phrases) et visuel (les gestes, la posture...) que nos sens captent.
   Par nos nerfs auditifs et visuels, le cerveau est activé dans les zones du langage et de la communication. 
   Notre réponse se construit dans notre cerveau à partir de notre expérience et de ce qui est intégré, et se transmet par nos sens.
   Nous allons faire du son et deux ou trois gestes pour dire "mais comment tu t'en es sorti ?". 
nestine neurogenese
Et bien, j'ai une super nouvelle !

Cela se travaille. Vos sens et votre cerveau peuvent acquérir cette compétence grâce à la plasticité neuronale.
     Pour faire vite, il a été découvert, il y a quelques années, que si nous perdions des neurones au fil du temps, les circuits entre chaque neurone restant, étaient, eux, très actifs et constamment en train de se régénérer.
    Cela signifie que notre système peut apprendre quasiment à l'infini et que le cerveau peut se construire de nouvelles habitudes, de nouveaux réflexes.

    Donc si vous enrichissez votre système sensoriel, vos neurones vont s'activer, s'optimiser, réveiller des sphères endormies et vous permettre une communication plus spontanée et donc moins angoissée. 

Communiquer , c'est percevoir pour comprendre mais c'est D'ABORD PERCEVOIR ! 
Encore une question :

Avez-vous exploré cette phase dans votre apprentissage? Avez-vous travaillé votre perception de l'anglais?  oui? un peu en 6°? Avec un prof spécifique? Jamais?

En effet, c'est très peu présent dans les apprentissages classiques.
On dit que les Français sont nuls en anglais mais leur avons-nous donné toutes leurs chances de COMPRENDRE EN ANGLAIS ?
Partant de ce postulat, j'ai conçu une méthode d'apprentissage de l'anglais sonore UNIQUEMENT pour combler ce manque !

La méthode que j'ai élaborée pour vous se fonde sur 2 expertises

La phonétique corrective - adaptée à l'anglais

L'audio-phonologie - Méthode Tomatis

   Cette technique part du diagnostique des difficultés des francophones et d'une connaissance approfondie du système phonatoire de la langue visée.
   Une fois le problème posé, un travail sur le contexte du son, le placement du corps, ... vont permettre de reproduire le son, le mot, la phrase et ainsi de les reconnaître quand vous les entendrez.
   Cette approche est axée sur l'éducation du sens qui nous permet de nous connecter aux sons : NOTRE OREILLE.
   L'oreille a une façon spécifique de se connecter, de traiter et transmettre l'information à son partenaire privilégié, le cerveau, qui associera le son avec le sens .
   Elle prend très vite de nouvelles habitudes et elle peut toujours apprendre et s'ouvrir... si on lui amène bien les choses.

Le principe est de partir de vos DIFFICULTÉS DE FRANCOPHONE 

pour ÉDUQUER VOTRE OREILLE AUX SPÉCIFICITÉS ACOUSTIQUES DE L'ANGLAIS


Les choix pédagogiques inhérents
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- L' Alphabet Phonétique International est ma base de travail. Je ne vous demande pas de l'apprendre (ceux que cela intéresse auront les symboles) mais cet alphabet sonore recouvre toutes les spécificités de la langue anglaise de part le monde. Cela signifie que c'est l'outil le plus proche de la base commune à tous les accents et toutes les prononciations. Quand il y a des particularités très différentes d'un accent à l'autre (entre l'anglais britannique et l'anglais américain principalement), je vous les donne. 

- Du visuel mais très peu d'écrit : langue orale et langue écrite ne sollicitent pas les mêmes zones du cerveau, on ne fait donc pas de mélanges ! L'écrit est amené quand il ne vient plus perturber l'intégration sensorielle orale.

- Ma voix de Française qui parle anglais va servir de transition vers l'anglais des natifs et vous sortir de la surdité phonologique. Les enregistrements par des "natives" vous seront accessibles après un certain temps de travail.

- Un débit naturel : Mon objectif est que vous compreniez l'anglais du monde professionnel, des médias et de la rue; on travaille donc dans un environnement le plus proche du naturel. Je ne vous décortique pas une prononciation, syllabe par syllabe comme on ferait pour un sourd. D'une part parce que vous n'êtes pas sourd et aussi, parce que personne ne parle comme ça ! Je préfère que vous écoutiez 4 fois, 5 fois, 10 fois pour entendre, que de vous faire intégrer un truc qui n'existe pas dans la vraie vie. 

- Pas d'évaluation ! Vous n'êtes plus à l'école ! Vos interlocuteurs ne vont pas vous donner de notes, ni vous corriger. Vos interlocuteurs veulent échanger. Et seulement échanger ! Les QCMS et autres exercices sont un moyen de travailler votre ciblage de l'information mais honnêtement, je n'irai jamais voir vos résultats... SORTONS DU SYNDROME DU BON ELEVE !!! stressé... En France, même les bons élèves sont stressés.
Les objectifs que vous pouvez atteindre
En terme de Compréhension Orale
En terme d'Expression Orale
  • suivre simplement une conversation
  • ne plus avoir besoin de passer par la traduction
  • comprendre les natifs et leurs différents accents
  • comprendre les non-natifs quand ils s'expriment en anglais
  • hiérarchiser les informations que vous entendez
  • comprendre le sens général
  • discerner l'info dont j'ai besoin
  • rester attentif jusqu'à la fin de la conversation ou de la conférence
  • être sur-e de ce que vous avez compris
  • rebondir aux arguments
  • être audible par vos interlocuteurs de toutes nationalités
  • avoir un bon accent
  • mobiliser le vocabulaire dont vous avez besoin
  • construire votre raisonnement en anglais
  • être aussi à l'aise à l'oral qu'à l'écrit
  • ne plus avoir besoin de passer par l'écrit
  • avoir une prise de parole vivante 
  • parler de façon fluide
  • ne pas oublier ce que vous avez appris
  • ré-employer ce que vous avez entendu
  • donner des inflexions à votre discours 
  • oser prendre la parole
  • être sûr-e de ce que vous dites
  • parler sans lire
  • exprimer vos idées et sentiments
Envie de booster vos compétences orales ?
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